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La cellCIPS, c'est une petite équipe de personnes, surtout des enseignantes et des enseignants spécialisés.
Ils ont toujours voulu aider les collègues et les élèves pour mieux utiliser l’informatique à l’école.

Aider un élève, c’est lui permettre de pouvoir presque tout faire comme tout le monde.

Avec un smartphone ou la tablette ou l’ordinateur, cet enfant ou ce jeune adulte peut participer à la vie de tous les jours.
À l’école, à la maison ou pour ses loisirs, la technologie d'aide est utile.
La personne peut être une citoyenne ou un citoyen.

Elle devient plus autonome et c’est vraiment juste.

L’éducation numérique, c’est connaître les informations et les médias.
C’est important de savoir comment sont faites les informations. 

On travaille sur les médias, par exemple:  

  • les journaux,  
  • les sites internet,  
  • les réseaux sociaux,  
  • les images,  
  • les films.

Il faut se poser des questions.  
Certaines informations sont justes ou d’autres fausses. 

Par exemple sur FaceBook ou Tik-Tok, des informations sont méchantes pour rien.

L’éducation numérique, c’est aussi connaître la science informatique.
Dans la science, il y a des règles. 

  • Par exemple les robots et les règles qu’on leur dit de suivre. 
  • Par exemple comment nos clics sur un site sont espionnés.

Avec l’éducation numérique, les élèves et étudiants doivent aussi savoir utiliser ces machines. 
On dit aussi les usages. 

Il faut être efficace et être responsable aussi. 

Quand on sait bien communiquer et collaborer avec les autres, c’est bien. 

  • Par exemple, quand on connaît BookCreator, on fait de chouettes livres interactifs.

Motiver pour apprendre, c'est aider la personne qui a des difficultés.
On peut se décourager.
On veut moins apprendre. C'est trop dur.

S’il utilise une technologie d’aide, l’enfant qui a des difficultés peut suivre l’école.
Il a de nouveau envie d’apprendre.

L’outil qui fait des miracles ? NON.

Parfois ça fait longtemps qu’on utilise le même genre d’appareils.
Par exemple, dans le canton de Vaud, on a partout, à l’école obligatoire, des outils Apple ou Mac.

Nous préférons parler d’outil adapté

  • Si beaucoup de gens le connaissent déjà bien, ce sera plus facile à mettre en place. L’accompagnement sera efficace.
  • L’outil convient à l’élève et à ses besoins. 
    • Parfois il faut un grand écran et un système ordinateur. 
    • Parfois c’est plus simple avec une tablette. 
    • Parfois le tactile est trop difficile. Il faut faire des essais.
  • L’outil adéquat est aussi celui que l’élève arrivera à utiliser facilement parce que l’école a tout prévu, par exemple le WiFi. 
  • Parfois, il faut faire des choix différents parce que seulement certains ordinateurs ou tablettes peuvent utiliser des logiciels que l’on veut mettre en place. 
  • Parfois l’élève vient d’ailleurs et il faudra essayer d’utiliser le mieux possible la machine qu’il connaît déjà bien, même si elle est moins connue chez nous.
    Si on le force à changer, c’est risqué.
  • Aujourd’hui, tous les systèmes ont des aides importantes (dans leurs machines) pour les élèves qui en ont besoin. 

Un élève est parfois freiné pour apprendre, pour communiquer, pour répondre aux questions.
Il est peu autonome.
Parfois la difficulté est tout le temps là.
Peut-être la difficulté est provisoire (accident, maladie).

Il faut quelque chose pour aider - catalogue par difficultés

Les enseignants remarquent qu’un ordinateur ou une tablette aident beaucoup.

  • L’élève peut mieux suivre les cours. 
  • L’élève peut aussi participer aux loisirs ou communiquer.
  • L’élève peut être bien plus autonome et faire tout seul, comme les autres.

Le réseau pluridisciplinaire pourra dire si une aide technologique serait utile tout le temps.

L'école convoque le réseau.
L'école dirige les réseaux.

Les technologies d’aide peuvent être proposées à tous les élèves.

  • Un élève peut avoir, un jour, un accident. 
    • Il sera embêté pour écrire.
  • Un élève peut apprendre un réglage d'accessibilité ou une technologie d’aide.
    • Ensuite il peut montrer à des camarades qui en ont besoin.
  • On peut aussi les proposer à des personnes âgées. 
    • Par exemple sa grand-maman.
  • Une aide utilisée souvent devient normale.
    Ce n’est plus spécial de devoir utiliser une aide.

On met en place une technologie d'aide dès que c'est possible.
Mais surtout dès qu’on pense que c’est utile.

Le réseau pluridisciplinaire peut même décider de mettre en place une aide pour des enfants qui ne sont pas encore à l’école, parfois !

Le mieux est, toujours, de faire des essais et de bien connaître les besoins.

On peut faire une mise en place petit à petit aussi !

Certains élèves ont de très grandes compétences dans certains domaines.
On dit qu’ils sont à haut potentiel intellectuel ou HPI.

Il faut les accompagner et leur donner du travail en conséquence, parce que sinon ils s’ennuient. 

Proposer des activités créatrices avec le numérique, c’est aussi une possibilité.

L’école fait en sorte de pouvoir tester les technologies pour l’élève.

L’école prête alors des machines pour que tous observent les avantages ou les problèmes aussi.
Parfois la cellCIPS peut aussi prêter des machines.

Quand une machine est souhaitée tout le temps pour l’élève, c'est un prêt de l’Office de l'assurance invalidité ou OAI.
On aide les parents à faire la demande. 

Le formulaire : form.zas.admin.ch/

Parfois, il faut quelques mois pour la décision de paiement.
La formation nécessaire c'est aussi payé parfois.
Même chose pour l'installation des machines.

La technologie d’aide, c’est 

Favoriser l’autonomie, c'est... pour que la personne se débrouille seule.

Avec des difficultés, l'élève reçoit souvent de l'aide de quelqu'un.
Être autonome c’est pouvoir faire tout seul. 

Il faut connaître ces réglages et ces programmes.

Parfois les élèves qui ont des difficultés deviennent très bons en informatique !
Ils peuvent même aider les camarades ou le prof.

Un élève est toujours différent d’un autre élève.

Certains élèves ont besoin de temps pour apprendre.
Parfois bien plus que les autres.
Quand on leur donne le temps supplémentaire, ils arrivent comme les autres.

L’équité, c'est donner les mêmes chances.

Rendre les choses accessibles pour tous, c’est aider tout le monde. 
Il faut enlever les obstacles et les barrières
.

Voir encore le comparatif lunettes - iPad fait par un enfant: www.cellCIPS.ch/lunettes 

Faire de la différenciation, c'est proposer plusieurs façons de faire à tous les élèves de la classe.

Les élèves sont tous différents et apprennent plus ou moins vite.
Enseigner, c’est être flexible.

Il faut proposer plusieurs façons de travailler, de répondre aux questions.
Il faut rendre ses cours accessibles pour tous les élèves.

Un aménagement, c’est pour un ou une élève.
C’est seulement pour lui ou pour elle.

Proposer des aménagements :

Cet élève garde les objectifs des études comme tous les autres élèves.

Les aides peuvent être utilisées à certaines conditions.
Par exemple il faut vraiment contrôler si les objectifs sont compris.

Proposer des adaptations, c’est pour un ou une élève.
C’est seulement pour lui ou pour elle.

L’école va donner des objectifs nouveaux.
Il faut s’adapter à ce que l’élève peut faire.

Ces adaptations seront mentionnées pour les évaluations et les certificats.

Les outils d’aide peuvent être utilisés.

Une adaptation, c’est aussi proposer un programme personnalisé et des projets individualisés.

Quand un élève a droit à des aménagements, on dit qu’il a des mesures ordinaires ou MO.

Les objectifs d’apprentissages sont les mêmes que pour les autres élèves.

Il peut, par exemple, utiliser une tablette, mais à certaines conditions.
L'aide sur l'orthographe est enlevée par exemple.

Quand un élève a droit à des adaptations, on dit qu’il a des mesures renforcées ou MR.

Les objectifs d’apprentissages sont adaptés.
Parfois, il y a des objectifs qui sont supprimés.

Il peut, par exemple, utiliser une tablette.
Si l’objectif est l’orthographe, c'est noté comme une adaptation.

La conception universelle de l’apprentissage ou le mot court, CUA.

On fait tout pour rendre les choses facilement accessibles, dès le départ.
Par exemple l’organisation de la classe.
Par exemple les présentations ou les examens.

Si on fait un texte, on sait qu’on pourra changer facilement la grandeur des lettres.

Nous avons un document très utile pour tous :  
Bonnes pratiques : l’accessibilité pour tous 

Un élève suit un parcours à l’école, depuis le Cycle 1 jusqu’à l’apprentissage ou le gymnase. 

Quand un élève a une technologie d'aide : 

Les réglages d’accessibilité sont sur votre smartphone, sur votre ordinateur ou votre tablette.
Il faut savoir que ces réglages existent et comment les faire fonctionner.
Parfois, on doit aussi enlever un réglage, par exemple pour l’évaluation.

Aujourd’hui toutes les machines ont ces réglages.
Par exemple pour lire un texte sur l’écran.
Par exemple pour agrandir l’écran avec un zoom.

Catalogue par difficultés

On parle aussi de facile à lire et à comprendre ou FALC.

Écrire en langage clair et facile, c’est mettre à disposition des documents ou des fiches (ou des explications) simples et faciles à lire.

Facile à lire, c’est écrire avec des mots simples.
Facile à lire, c’est une police de caractère claire.
Facile à lire, c’est une présentation claire et aérée.

Notre page sur le langage clair.

Il faut dès le départ faire des documents accessibles pour tous. 

Les réglages importants sont :

  • La police de caractère
  • L’espacement
  • Proposer un modèle pour donner à l’élève une présentation qui lui convient
  • On donne des aides pour l’organisation du temps. 
    • Par exemple on programme des rappels.
  • On donne toujours plusieurs possibilités pour apprendre.
    • Des textes. 
    • Des images. 
    • Des films. 
    • Des sons. 

Nous avons un document utile pour tous:  Bonnes pratiques : l’accessibilité pour tous 

Si un élève utilise une technologie d’aide, 

  • il faut connaître ses compétences
  • comment il sait utiliser les logiciels et les réglages.

Le référentiel montre 

  • ce qu’il sait déjà faire, 
  • ce qu’il doit apprendre encore.

Il aide aussi les personnes qui accompagnent.

Quand il y a des questions techniques, le référentiel donne des pistes.
Il y a des tutoriels, ça veut dire des guides qu’on peut lire ou voir et écouter.

Demandez-nous une version pour pouvoir la tester dans votre classe.
Contactez-nous

Une tablette (par exemple l’iPad) est de plus en plus facilement proposée comme technologie d’aide.
La tablette permet d’écrire proprement un texte.
On peut aussi l’utiliser pour lire des consignes ou de longs textes.

Une tablette peut être utilisée toute une journée sans recharger la batterie.

C’est pratique, léger, ça prend peu de place.
Nous pensons que c’est vraiment un bon outil.

Parfois il faut ajouter un clavier externe.
Et il faut penser aussi au casque ou aux écouteurs, avec le micro pour dicter à l’appareil.

Voir aussi notre tableau récapitulatif (ordinateur/tablette).

Voir encore le comparatif lunettes - iPad fait par un enfant: www.cellCIPS.ch/lunettes 

Un ordinateur, en général portable, est aussi proposé parfois.
Il est choisi parce que les logiciels qui peuvent être utilisés sont un peu différents.
Parfois on ne trouve certains logiciels ou réglages que sur l’ordinateur.

Attention, l’élève doit être près d’une prise, les portables se déchargent plus vite.

Il faut réfléchir aux besoins de l’élève, de l’école, de la maison. Il faut aussi penser à l’avenir.
Il faut tester ce qui est mieux.

Voir aussi notre tableau récapitulatif (ordinateur/tablette).

Un smartphone peut par exemple aider momentanément l’élève 

  • à lire un texte, 
  • à répondre à un questionnaire en ligne, 
  • à s’enregistrer ou 
  • à écouter une dictée.

Souvent l’élève a un smartphone à lui.
C’est pratique mais il faut voir s’il est récent, s’il a la connexion 4G ou 5G.
Les écoles interdisent souvent que l’élève utilise l’appareil.
On peut demander de le faire de temps en temps pour une activité précise.

Voir aussi notre tableau récapitulatif (ordinateur/tablette).

Pour fonctionner, il faut des accessoires qui vont bien avec.
Les détails sur nos listes.

Un programme est utilisé sur la machine.

Il y a des programmes pour écrire, pour faire des albums et bien plus encore.
Pour l’iPad, on dit plus facilement une app.

Nous avons des programmes que nous conseillons.
Ce sont les programmes pour aider à l'école par exemple.

Souvent avec un nouveau programme, il faut s’habituer et apprendre.

Aujourd’hui, toutes les machines ont des réglages d’accessibilité. 
Les réglages sont là pour aider, pour faciliter.

Un réglage d’accessibilité c’est par exemple :

  • La synthèse vocale est activée. On peut faire lire l’ordinateur ou la tablette ou le smartphone.
  • Le réglage zoom est activé. On peut facilement grossir l’écran pour mieux voir
  • La dictée vocale est activée. On peut alors dicter un texte. Il s’écrit sur notre programme.

L’ordinateur ou la tablette ou le smartphone ne doivent pas être trop anciens.
On dit que si le système est trop vieux, les réglages ne sont pas à jour.
Parfois il faut demander de l’aide pour activer les réglages.

Une technologie d’aide est parfois inutile.
Le réseau pluridisciplinaire de toutes les personnes intéressées va décider de cela :

  • La difficulté de l’élève, de l’étudiant ou de l’apprenti est autre.
    La technologie d’aide complique encore plus.
  • L’école ou la maison doit encore apprendre comment utiliser la technologie d’aide.
    Parfois c’est trop compliqué.
  • Parfois il faut faire des étapes et attendre encore.
    Par exemple il faut apprendre encore des choses.
    Savoir fixer un point, par exemple.
  • Parfois l’argent est le problème aussi.
    Parce que ça coûte cher.

Savoir ce qui est utile et ce qui ne serait pas utile dans le numérique, c’est important.

Le réseau pluridisciplinaire montre quels sont les besoins.
Parfois des aides sont de trop et ajoutent des difficultés.

Il faut bien connaître les ressources de chacun et chacune (élève, école, famille, thérapeute), ce que chacun sait ou pourra savoir.

C’est très important de bien connaître les possibilités de ces outils et de les utiliser seulement s’ils sont utiles.

Il faut les connaître et se former pour pouvoir les utiliser ensuite.

Les élèves qui ont des adaptations sont des élèves avec des mesures renforcées, on dit aussi MR.

Ils ont droit aux outils d’accessibilité et aux technologies d’aide tout le temps qui a été prévu.
C’est la direction de l’école qui décide.

Nous, on dit toujours : autant que possible mais pas plus que nécessaire. 

L’Office Assurance invalidité peut aider pour payer une machine.
Il y a aussi de l’aide pour mettre en place l’outil.

Parfois quand les élèves quittent l’école, pour aller dans des ateliers pour apprendre, certaines personnes interdisent les tablettes et les smartphones.
Il faut rappeler que c’est important pour lire, écrire, etc.

Les élèves qui ont des aménagements sont des élèves avec des mesures ordinaires ou MO.

Les réglages avec les outils d’accessibilité peuvent être disponibles parfois, mais c’est la direction de l’école qui décide quand.
Il faut voir les objectifs qui doivent être atteints

Les technologies d’aide sont plus rarement proposées.

Un apprenti doit pouvoir utiliser des réglages d’accessibilité et une technologie d’aide.
Mais comme à l'école obligatoire, il y a des règles et des conditions.

  • Chaque école professionnelle a ses propres règles. 
    • L'école choisit qui peut utiliser quelle aide 
    • Elle dit aussi quand

Souvent il faut avoir des certificats d’un médecin ou d’un thérapeute.

Une structure Transition École Métier ou TEM accueille des élèves qui ont des mesures renforcées ou MR.
Ils doivent pouvoir utiliser les technologies d’aide et les réglages d’accessibilité.

Parfois il faut expliquer pourquoi c’est important.
Normalement, l’école d’avant a organisé quelque chose pour la transition.
Sinon, il faut organiser un réseau.

Utiliser les technologies d’aide et les réglages d’accessibilité pour une difficulté passagère doit être possible. 

La direction décide les conditions et les règles, par exemple quand il y a une évaluation. 

Nous aidons à mettre en place des technologies d’aide depuis longtemps déjà.
C’est important de faire les choses dans le bon ordre et avec les bonnes personnes.
Il y a 7 étapes à ne pas manquer pour les élèves avec des mesures renforcées (MR).

  1. Le réseau : Il est organisé par l’école et réunit les gens qui entourent l’élève. Il discute des besoins de l’élève et fait le choix du meilleur outil.
  2. Les essais : L’élève peut essayer des outils en prêt quelque temps si on hésite entre plusieurs appareils pour la technologie d’aide.
  3. La demande d’achat : Faite à l’Office d’assurance-invalidité par les parents, avec une aide parfois.
  4. La préparation technique : Régler les questions techniques de connexion, de mises à jour et voir qui s’occupera de l’appareil.
  5. La formation : Des adultes qui travaillent avec l’élève, à l’école, mais aussi de l’élève et des ses parents.
  6. Le suivi et le bilan: Le réseau se réunit après quelques mois pour faire un bilan et voir s’il y a encore besoin d’aide.
  7. La transition et les transmissions : En cas de changement de classe ou d’école, il faut informer et former les nouvelles personnes.

Pour aller plus loin : pour la technologie d'aide, soutien par la cellCIPS

Le formulaire de contact  

Si vous voulez mettre en place une technologie d’aide avec notre aide en réseau (réservé pour les écoles vaudoises, il faut d’ailleurs toujours voir avec sa direction).
ta@cellcips.ch est aussi une possibilité.

Si vous voulez des informations plus générales, le courriel est aussi possible.
info@cellcips.ch 

Dès que possible, mais surtout AVANT l’achat d’une machine, il est intéressant de faire un réseau pluridisciplinaire. 

Quand on a pu discuter des besoins de l’élève, on peut mieux savoir ce qui sera difficile ou peut-être impossible.
On peut s’organiser pour faire la mise en place petit à petit.
Si la machine est déjà là (elle a été offerte à Noël par exemple), il faut oser se poser la question « est-ce le bon outil ? ».
Il faut voir les besoins mais aussi les possibilités de l’école (WiFi, formations, etc.).

Le réseau pluridisciplinaire, dès le départ, c’est très important.
Il faut réfléchir à plusieurs.
Mettre en place la technologie d’aide (TA) avec toutes les personnes concernées.

Il faut aussi des outils pour faire le suivi.
Par exemple, un carnet où on écrit les progrès.
Un endroit où l’on dit ce qui doit être fait.
Ce carnet doit suivre l’élève, l’étudiant ou l’apprenti.

Ce carnet peut être le Référentiel de compétences.

Les meilleures formations sont souvent celles qu’on fait quand on travaille en sous-groupes. 
Des collègues formés à l’éducation numérique peuvent aussi vous aider.
De plus en plus d’écoles veulent utiliser ces outils performants pour mieux accueillir les enfants différents.

Quand vous êtes enseignant, éducateur, assistant socio-éducatif, aide à l’intégration, thérapeute, vous avez fait une formation exigeante.
Peut-être les outils d’aide et d’accessibilité ont-ils été abordés.
Nous vous aidons, aussi par des modules en ligne, à revoir ces notions.

Sinon, des formations continues dans les hautes écoles et universités permettent de se former pour aller plus loin.

Avec l’éducation numérique, on peut proposer à tous les élèves des activités avec les ordinateurs ou les tablettes.

Tous les élèves peuvent apprendre comment dicter un mot à la machine ou comment la commander.

Tous les élèves peuvent connaître les règles pour que les documents deviennent accessibles

  • Par exemple on peut aussi leur montrer comment ajouter une vidéo ou un son à un texte. 
  • Comment on décrit une image.

Il y a peut-être un sous-groupe qui peut systématiquement s’aider du numérique pour faire certains travaux.
Un enseignant ou une enseignante d’appui peuvent aussi aider pour le numérique.

Tous les élèves, étudiants ou apprentis changent de classe.

  • L’élève peut lui-même annoncer qu’il utilise une technologie d’aide. 
  • L’élève peut lui-même dire que des outils d’accessibilité sont utiles pour lui ou pour elle.
  • L’enseignant ou l’enseignante doit rendre ses cours accessibles pour tous.
  • Le référentiel de compétences d’usage d’outils informatiques est une aide très importante. 
    • Il faut demander si l’élève en a un.
  • Il est important de faire les choses rapidement à la rentrée.
    C’est plus facile si l’école d’avant a déjà organisé quelque chose.
    • Par exemple un rendez-vous ou un courrier.
  • Les parents et l’élève doivent donner leur avis.
    Un réseau pluridisciplinaire, c’est très important dans les transitions.
  • C’est aussi utile si le doyen informe les professionnels suivants, passe les informations. 

Faire dès le départ des choses utilisables pour tous est important.

Nous avons plusieurs pistes pour faire des documents accessibles pour tous. 

Sur notre site, on le fait avec des règles précises :

  • Police Verdana par exemple, 14 ou 16, à adapter
  • Interligne 1,5
  • Icônes et images seulement pour ajouter du sens
  • Éviter un fond avec des images ou un fond chargé
  • Aérer les contenus
  • Mots clés en gras
  • Favoriser les listes et les tirets
  • Éviter les colonnes
  • Lettres majuscules accentuées (pour la synthèse vocale)
  • Alignement à gauche

Consulter notre document : Bonnes pratiques, l'accessibilité pour tous.

Votre école a déjà réfléchi à comment mieux intégrer les enfants différents. 

Elle aura aussi pensé à la technologie d’aide, parce que ça fait partie du sujet. 

  • Exemple 1 : une commune a, depuis bien des années, fait des expériences pilotes pour des élèves DYS, avec des ordinateurs.
    Aujourd’hui, elle a décidé d’offrir à l’école des tablettes supplémentaires pour que plus d’élèves en profitent.
  • Exemple 2 : quand l’école pense aménagements, adaptations ou compensation des désavantages, elle s’occupe aussi de savoir la place de la technologie d’aide.
    Elle la discute pour les cours, mais aussi pour les examens ou même les épreuves cantonales de référence (ECR).

Si un élève peut profiter d’une aide, il faut la mettre en place. 

Quand c’est nécessaire et pas plus !

Si l’école peut offrir d’autres solutions plus simples, il faut les choisir !
Nous voulons que l’élève arrive à atteindre les objectifs de l’école.
Parfois on met à disposition l’outil petit à petit, par exemple pour quelques cours seulement dans un premier temps.

Dans le canton de Vaud, les enseignants itinérants des écoles publiques ou institutions ont droit à avoir un outil de travail.

La procédure du Centre d'informatique pédagogique pour l'école obligatoire ou CIPEO pour les enseignants de l'école ordinaire: équipement des itinérants en soutien pédagogique.

Pour les écoles de pédagogie spécialisée, contactez votre personne ressource en éducation numérique.

Dans le canton de Vaud, les enseignants des institutions ont des machines dans leur classe ou à la salle des maîtres.
Ce sont des ordinateurs fixes ou des iPads.
Parfois des portables sont aussi à disposition.

Si vous avez des demandes ou des avis, contactez votre personne ressource en éducation numérique.

Dans le canton de Vaud, les thérapeutes peuvent travailler dans des cabinets privés ou dans des institutions privées.
Un thérapeute qui travaille dans une institution peut être équipé en informatique.
L’école finance ces achats.

Dans certains cas, la cellCIPS peut aussi aider pour des tablettes pour la communication des élèves qui n’ont pas la parole orale.
C'est le cas avec la Communication alternative et augmentée ou CAA.
Seulement pour des iPads.

Dans le canton de Vaud, certains thérapeutes travaillent pour les écoles ordinaires.

C’est leur direction de Service qui fournit les équipements.

L’école dirige, toujours, la mise en place d’une technologie d’aide.

La direction de l’école invite les participants aux réseaux pluridisciplinaires.
Au premier réseau ou aux moments de bilans.

Une prise de notes facilite ensuite le suivi. 

  • Qui fait quoi et quand sont notés.

L’école coordonne les demandes avec les thérapeutes et les autres intervenants
Elle vérifie si la technologie d’aide est utile à l’élève.

L’école forme les collègues et les parents.
Parfois avec de l’aide d’externe:

  • ergothérapeutes ou logopédiste par exemple, 
  • une ou un collègue de la cellCIPS,
  • d'autres centres.

L’école assure le suivi quand il y a des transitions.

  • De l’école primaire à l’école secondaire. 
  • Ou de l’école secondaire à l’école professionnelle par exemple.

L’école vérifie que les informations importantes pour la technologie d’aide suivent l’élève.

Des documents peuvent aider à faire ce suivi. 

Parfois l’école et sa direction ont déjà toutes les connaissances des technologies d’aide.
Ce ne sont pas les premières qui ont été mises en place.
Une grande habitude existe.

On peut alors se passer de l’aide ou du soutien d’une cellule spécialisée.
C'est à la Direction de l'école de décider.

Et s’il y a un doute, contactez-nous!

Le réseau pluridisciplinaire va faire et proposer ses choix

Il faut penser à beaucoup de choses : 

  • Quels logiciels sont déjà présents et connus sur les ordinateurs ou les tablettes?
  • Le logiciel « spécial » qu’il faudrait mettre en place, est-il compliqué ? 
    • qui fait l’installation ? 
    • qui forme ?
  • La machine sera-t-elle prêtée (et achetée) par l’Office de l'Assurance Invalidité?
  • Faut-il prêter une machine de l’école ? 
    • Parfois les parents peuvent l’acheter aussi.

Ainsi on pourra s'aider par exemple de notre tableau récapitulatif, ordinateur ou tablette ?

On choisit une application parce que plusieurs autres écoles l’utilisent.
Les échanges seront plus faciles.

L’inspecteur ou l’inspectrice de la pédagogie spécialisée s’implique dans la Procédure d’évaluation standardisée (PES).
Il suit également les situations autres, par exemple déficit auditif ou visuel.

Il peut donc être judicieux de la ou le contacter.

Dès que la technologie d’aide est importante pour l’intégration. 

Un outil technologie d’aide c'est plus qu’une aide pour l’école.

L’enfant doit pouvoir 

  • tisser des liens sociaux
  • faire partie de groupes de loisirs
  • s’épanouir.

Il doit aussi pouvoir développer son autonomie personnelle.

Le délai peut être long, à savoir entre 3 mois et 1 an 1/2.
Si le devis est supérieur à 2’000.- c’est parfois plus long encore.

S’il y a « urgence », le prêt dans la phase test (à titre exceptionnel) peut parfois se prolonger.
Dans certains cas, les parents vont avancer l’argent (ou des associations, ou les assistants sociaux).

Il faut aussi réfléchir à ça dans le premier réseau pluridisciplinaire.

L’école décide, par rapport à ses règlements, si des attestations sont nécessaires. 

La technologie d’aide doit se mettre en place avec la direction de l’école.

L’Office de l’Assurance invalidité demande de toute façon des certificats.
Il faut aussi voir si la difficulté est temporaire (accident par exemple) ou si elle est tout le temps présente (écriture presque impossible parce que l’élève a des problèmes moteurs).

Ordonnance du DFI concernant la remise de moyens auxiliaires par l’assurance-invalidité (OMAI-831.232.51)

Une technologie d’aide en place, ce sont des informations sur le nuage ou Cloud en anglais.
Une technologie d’aide en place, ce sont des notes dans l’ordinateur, par exemple.

Aujourd’hui, nous proposons souvent DropBox.
Pour l'École d'Apple School Manager ou ASM est bien aussi.
De plus en plus souvent, OneDrive de Microsoft 365 est utilisé.
Parfois les réseaux sociaux ou les mails peuvent être utilisés.

Ces outils sont prévus UNIQUEMENT pour les échanges 

  • sur le travail scolaire, 
  • sur des exercices, 
  • sur des travaux d’élèves.

ATTENTION.

  • Les commentaires, 
  • remarques, 
  • diagnostics au sujet de l’élève... 

...sont à entrer sur d’autres espaces que la Direction de l’école met à disposition.
Il y a des espaces sécurisés pour ces données.

L’écran de l’ordinateur, de la tablette ou du smartphone peuvent fatiguer les élèves.
Surtout si c’est de la consommation passive comme pour la TV ou les vidéos YouTube.
Il y a des règles dans l’école pour le nombre d’heures passées devant l’écran.
Il doit aussi y avoir des règles à la maison.
Jouer des jeux vidéo, c’est bien aussi.
Mais avec des règles.

  • Parfois avec une technologie d’aide, on doit dépasser le nombre d’heures permises.
  • Il faut utiliser la technologie d’aide quand c’est nécessaire.
  • Il faut mettre de côté l’écran des fois et reposer ses yeux en faisant des pauses.
  • À l’école ou à la maison, il faut aussi travailler ou jouer autrement. 
    • Par exemple en faisant des constructions ou en dessinant ou en courant dehors.
  • Il est important de se mettre d’accord sur des limites.

Accédez aux chartes d'éducation numérique de la DGEO du canton de Vaud .
Par le menu déroulant, vous pourrez accéder

Les enfants, très jeunes déjà, utilisent des écrans.
La télévision, mais aussi les smartphones et les tablettes.
Ils peuvent très vite voir des vidéos violentes ou à caractère pornographique.
Les élèves ont aussi parfois eu des photos ou des infos d’eux qui étaient publiées sans leur permission.

  • On doit apprendre comment utiliser les médias.
  • On doit apprendre à être critique et prudent.
  • Vous trouvez des ressources pour la prévention sur notre site. 
    • Pour une institution dans le canton de Vaud, vous pouvez demander l'aide de la cellCIPS.

Ressource de prévention.

La technologie d’aide ou TA doit être le plus facile possible à mettre en place.
Si c’est trop compliqué, on est découragé.

  • Lors des réseaux pluridisciplinaires du début, il faut choisir les outils les plus simples.
  • Les ressources de l’élève mais aussi des adultes doivent être connues. 
  • Il faut tester : des fois c’est moins compliqué que prévu.

Une technologie d’aide sert à apprendre comme les autres.
Mais il y a des règles pour utiliser la technologie d’aide.

  • Dès le début, il faut savoir si la technologie d’aide est utile.
    Parfois on la laisse de côté.
  • Si la technologie d’aide est là comme un aménagement, il faut être d’accord pour quand elle est utilisée.
    Si elle aide pour quelque chose qu’on veut tester, alors il faut faire sans la technologie d’aide.
    La direction de l’école décide.
  • Si la technologie d’aide est là comme une adaptation, il faut toujours pouvoir l’utiliser.
    Ce sera noté dans les tests.

En réseau pluridisciplinaire, la question "qui forme le jeune" est posée.

  • Le ou la thérapeute peut former l'élève ou l'étudiant.
    Le financement est pris en charge par l'AI.
  • L'enseignant spécialisé itinérant ou de l'école va peut-être former le jeune.
    Ce sera avec l'aide de la personne ressources en éducation numérique.

La cellCIPS met des ressources à disposition: