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Pour un élève en difficulté, la technologie d'aide permet de pouvoir presque tout faire comme tout le monde.

Avec un smartphone ou la tablette ou l’ordinateur, cet enfant ou ce jeune adulte peut participer à la vie de tous les jours.
Il devient plus autonome à l’école, à la maison ou dans ses loisirs.

L’éducation numérique, c’est apprendre :

  • Comment fonctionnent les informations.
  • Comment fonctionnent les médias.

Il faut apprendre à reconnaitre une information fausse ou méchante. 
Aussi sur les réseaux sociaux.

L’éducation numérique, c’est aussi la science informatique.
Dans la science, il y a des règles. 

  • Par exemple les robots et les règles qu’on leur dit de suivre. 
  • Par exemple comment nos clics sur un site sont espionnés.

L’éducation numérique, c'est savoir utiliser les ordinateurs, tablettes et smartphones. 
C'est important pour bien communiquer et collaborer avec les autres. 
Par exemple, quand on connaît BookCreator, on fait de chouettes livres interactifs. 

Il faut apprendre à bien les utiliser pour être efficace et être responsable aussi

Motiver pour apprendre, c'est aider la personne qui a des difficultés.
On peut se décourager.
On veut moins apprendre. C'est trop dur.

S’il utilise une technologie d’aide, l’enfant qui a des difficultés peut suivre l’école.
Il a de nouveau envie d’apprendre.

L’outil qui fait des miracles ? NON.

Parfois ça fait longtemps qu’on utilise le même genre d’appareils.
Par exemple, dans le canton de Vaud, on a partout, à l’école obligatoire, des outils Apple ou Mac.

Nous préférons parler d’outil adapté

  • Si beaucoup de gens le connaissent déjà bien, ce sera plus facile à mettre en place. L’accompagnement sera efficace.
  • L’outil convient à l’élève et à ses besoins. 
    • Parfois il faut un grand écran et un système ordinateur. 
    • Parfois c’est plus simple avec une tablette. 
    • Parfois le tactile est trop difficile. Il faut faire des essais.
  • L’outil adéquat est aussi celui que l’élève arrivera à utiliser facilement parce que l’école a tout prévu, par exemple le WiFi. 
  • Parfois, il faut faire des choix différents parce que seulement certains ordinateurs ou tablettes peuvent utiliser des logiciels que l’on veut mettre en place. 
  • Parfois l’élève vient d’ailleurs et il faudra essayer d’utiliser le mieux possible la machine qu’il connaît déjà bien, même si elle est moins connue chez nous.
    Si on le force à changer, c’est risqué.
  • Aujourd’hui, tous les systèmes ont des aides importantes (dans leurs machines) pour les élèves qui en ont besoin. 

Un élève est parfois freiné pour apprendre, pour communiquer, pour répondre aux questions. 
Il n'est pas assez autonome. Et il ne peut pas bien participer
La technologie d'aide peut alors être très utile.  

Les enseignants qui utilisent la technologie d’aide le disent: 
Un ordinateur ou une tablette aide beaucoup. 

Par exemple: 

  • L’élève peut mieux suivre les cours. 
  • L’élève peut aussi participer aux loisirs ou communiquer. 
  • L’élève peut être bien plus autonome et faire tout seul, comme les autres. 

 La technologie d’aide peut réduire ou combler une difficulté: par exemple difficulté à écrire ou à parler.  

Pour en savoir plus, consultez notre catalogue par difficultés.

Les technologies d’aide peuvent être proposées à tous les élèves.

L'élève a des besoins particuliers, par exemple il

  • n'arrive pas à lire
  • n'arrive pas à écrire
  • n'arrive pas à parler
  • n'arrive pas à entendre
  • n'arrive pas à gérer son environnement

Parfois l'élève a tout le temps ces problèmes.
Mais il peut aussi avoir besoin d'aide après un accident.
On peut aussi proposer la technologie d'aide à des personnes âgées. Par exemple sa grand-maman.

On met en place une technologie d'aide dès que c'est possible et nécessaire.
Mais surtout dès qu’on pense que c’est utile.

Parfois on peut même décider de mettre en place une technologie d'aide pour des enfants qui ne sont pas encore à l’école !
Le mieux est, toujours, de faire des essais et de bien connaître les besoins.
On peut faire une mise en place petit à petit aussi !

Certains élèves ont de très grandes compétences dans certains domaines.
On dit qu’ils sont à haut potentiel intellectuel ou HPI.

Pour eux aussi, la technologie d'aide peut être utile.  

Le numérique permet de proposer des activités créatrices.  
Et empêcher ces élèves de s’ennuyer. 

Quand on met en place une technologie d’aide, il faut demander un prêt de l’Office de l'assurance invalidité. 

Pour recevoir cette aide, les parents doivent faire la demande à l'OAI.

Dans la demande vous pouvez aussi y mettre :

  • les heures de formation à l'outil pour l'élève (par une logo ou ergo par exemple, selon le quota de l'OAI),
  • la configuration initiale de l'outil.

L'OAI va analyser la demande et vous informer s'ils :

  • acceptent (donc financent),
  • ou refusent la demande (pas de financement).

Quand c'est refusé, parfois les parents acceptent de financer directement le moyen.
C'est leur choix.

La technologie d'aide c'est : 

  • des ordinateurs, tablettes ou parfois des smartphones
  • avec des logiciels spécifiques

qui sont mis en place pour aider les élèves à besoin particulier à effectuer les tâches scolaires.

Par exemple :

  • Un élève ayant de grosses difficultés dans le geste d'écriture.
  • Un élève qui ne peut pas parler.

Comment trouver le bon outil et les bons logiciels ? Vous trouvez quelques idées dans notre catalogue par difficulté.


La technologie d'aide favorise l'autonomie des élèves.

  • La machine remplace le soutien de l'adulte : l'élève peut travailler seul.
  • La machine compense une difficulté, par exemple la lecture: la synthèse vocale lui permettra d'accéder au contenu et effectuer l'exercice.

Il faut aussi avoir bien réfléchi et configuré la machine pour qu'elle soit utile à l'élève.

Cela demande bien entendu un apprentissage. Il faut accompagner d'abord l'élève pour qu'il puisse devenir autonome.
Introduisez les différentes fonctionnalités de la machine une après l'autre. Mais ensuite, il y a plus d'autonomie.

Certains élèves deviennent même parfois très bons en informatique. 

L’équité, c'est donner les mêmes chances. 
La technologie d'aide permet d'enlever des barrières.
La technologie d'aide favorise donc l'équité et l'égalité des chances.
Elle rend les choses accessibles.  

Une barrière peut être la lecture de choses écrites au tableau.
Il faut utiliser des bonnes polices de caractères, assez grandes et sans fioritures.
Il faut enlever les distractions inutiles, par exemple de images en fond.

Une barrière peut être l'écriture avec un crayon.
Il faut permettre l'utilisation du clavier de l'ordinateur ou de la tablette.

Une barrière peut être la compréhension des textes.
Il faut proposer des textes écrits en langage clair.

Nous avons écrit un texte pour dire ça.
 Un élève porte des lunettes, un élève a besoin d'un iPad.

Différencier c'est tenir en compte les besoins des élèves dans la planification et la gestion de ses cours.
Enseigner, c’est être flexible.
Les élèves sont tous différents et apprennent plus ou moins vite.

Il est aussi important de rendre les supports de cours accessibles pour tous les élèves.

Un aménagement c'est une modification des modalités d'apprentissage sans changer les objectifs.
Aménager c’est proposer une aide pour un ou une élève.
Par exemple :

  • Du temps supplémentaire.
  • Une aide par quelqu'un.
  • Une technologie d'aide, selon l'utilisation et les fonctionnalités employées 

Vous pouvez trouvez plus d'informations sur le site du canton de Vaud.

Un aménagement n'est pas la même chose qu'une adaptation.

Une adaptation c'est une personnalisation des objectifs. On parle de programme personnalisé.
Adapter c’est proposer une aide pour un ou une élève. 
Par exemple :

  • Une technologie d'aide, selon l'utilisation et les fonctionnalités employées.
  • Enlever une branche ou un objectif scolaire.

En général l'élève bénéficie de mesures renforcées.

Vous pouvez trouvez plus d'informations sur le site du canton de Vaud.

Mesures ordinaires se dit aussi MO.
En général, l'élève a des aménagements.

Les objectifs d’apprentissages sont les mêmes que pour les autres élèves.

Il peut, par exemple, utiliser une tablette, mais à certaines conditions.

Mesures ordinaires se dit aussi MR.

En général, l'élève a des adaptations.
L'élève a un projet pédagogique individualisé et spécialisé (PIPS).

Les objectifs d’apprentissages sont adaptés.

La conception universelle de l’apprentissage se dit aussi CUA.

Il faut rendre l'école accessible, dès le départ et pour tout le monde. 
Au lieu de faire plusieurs supports, vous en faites un seul qui s'adapte à tous. 
C’est pour cela qu’on dit universel. 

Nous avons un document très utile pour tous :  
Bonnes pratiques : l’accessibilité pour tous 

La transition est un changement de classe, d'enseignants ou d'établissement.
Par exemple :

  • Passage de la 4H à la 5H
  • Passage du primaire au secondaire
  • Changement de domicile/école

Il est important d'accompagner ses moments de transition pour que tous les acteurs soit au courant de comment accompagner au mieux l'élève.

Si un élève a une technologie d'aide, il est important d'accompagner la transition, par exemple  : 

Sur votre smartphone, sur votre ordinateur ou votre tablette, il y a des réglages qui peuvent aider les personnes à besoin particulier.

  • Pour lire un texte sur l’écran. 
  • Pour agrandir l’écran avec un zoom. 
  • pour faire de la correction automatique quand on écrit. 

Consultez nos tutoriels pour trouver ces réglages. 
Et le catalogue par difficultés vous donne des idées aussi.

Le langage clair permet de donner des informations complètes simplement.

Facile à lire, c’est écrire avec des mots simples.
Facile à lire, c’est une police de caractère claire.
Facile à lire, c’est une présentation claire et aérée.

Notre page sur le langage clair

Les documents accessibles sont des documents conçus pour tout élève, mêmes ceux à besoins particulier.
Pour faire de l’accessibilité, il y a des règles à suivre. 

Les règles importantes, comme par exemple :

  • La police de caractère
  • L’espacement
  • Proposer un modèle pour donner à l’élève une présentation qui lui convient
  • On donne des aides pour l’organisation du temps. 
    • Par exemple on programme des rappels.
  • On donne toujours plusieurs possibilités pour apprendre:
    • Des textes. 
    • Des images. 
    • Des films. 
    • Des sons. 

Nous avons un document utile pour tous:  Bonnes pratiques : l’accessibilité pour tous 

Si un élève utilise une technologie d’aide, 

  • il faut connaître ses compétences
  • comment il sait utiliser les logiciels et les réglages.

Les détails sont à lire dans cette page.

Contactez-nous

Une tablette (par exemple l’iPad) est de plus en plus proposée comme technologie d’aide.
La tablette offre de bonnes aides.

  • la tablette permet d'écrire plus facilement (correction automatique)
  • la tablette permet d'écouter un texte au lieu de le lire
  • la tablette permet d'utiliser des pictogrammes et communiquer
  • on peut aussi utiliser un stylo fait exprès pour l'iPad
  • la tablette est très mobile, pratique, légère
  • la tablette prend peu de place.
  • On peut utiliser une tablette toute une journée sans recharger la batterie.

Parfois il faut ajouter un clavier externe.
Et il faut penser aussi au casque ou aux écouteurs, avec le micro pour dicter à l’appareil.

Voir aussi notre tableau récapitulatif (ordinateur/tablette).

Voir encore le comparatif lunettes - iPad fait par un enfant: www.cellCIPS.ch/lunettes 

Un ordinateur, en général portable, peut est aussi être une technologie d'aide.
Il est choisi parce que les logiciels qui peuvent être utilisés sont un peu différents.
Parfois on ne trouve certains logiciels ou réglages que sur l’ordinateur.

Attention, l’élève doit être près d’une prise, les portables se déchargent plus vite que les iPads.

Voir aussi notre tableau récapitulatif (ordinateur/tablette).

Un smartphone peut par exemple aider l’élève 

  • à lire un texte, 
  • à répondre à un questionnaire en ligne, 
  • à s’enregistrer ou 
  • à écouter une dictée.

Souvent l’élève a un smartphone à lui.

Les écoles interdisent souvent que l’élève utilise l’appareil.
On peut demander de pouvoir utiliser le smartphone de temps en temps pour une activité précise.

Voir aussi notre tableau récapitulatif (ordinateur/tablette).

Un programme est utilisé sur les ordinateurs ou tablettes pour faire des choses.

Il y a des programmes pour écrire, ou pour faire des albums photos.
Pour l’iPad, on dit plus facilement une application, sur ordinateur, on dit plutôt logiciel.

Nous avons des programmes que nous conseillons pour les élèves à besoin particulier. 
Il suffit de consulter notre page Tutoriel ou notre catalogue par difficulté.

Une technologie d’aide est parfois inutile.
Le réseau pluridisciplinaire de toutes les personnes intéressées va décider de cela :

  • La difficulté de l’élève, de l’étudiant ou de l’apprenti est autre.
    La technologie d’aide complique encore plus.
  • L’école ou la maison doit encore apprendre comment utiliser la technologie d’aide.
    Parfois c’est trop compliqué.
  • Parfois il faut faire des étapes et attendre encore.
    Par exemple il faut apprendre encore des choses.
    Savoir fixer un point, par exemple.
  • Parfois l’argent est le problème aussi.
    Parce que ça coûte cher.

La technologie d'aide peut être utile. Mais pas toujours.
Il est important de comprendre les besoins de l'élève, les besoins de l'école aussi.

Parfois des technologies d'aide compliquent.
Parfois les technologie d'aide ajoutent des difficultés.

Il faut bien connaître les ressources de chacun et chacune (élève, école, famille, thérapeute).

Un apprenti doit pouvoir utiliser des réglages d’accessibilité et une technologie d’aide.
Mais comme à l'école obligatoire, il y a des règles et des conditions.

  • Chaque école professionnelle a ses propres règles. 
    • L'école choisit qui peut utiliser quelle aide.
    • Elle dit aussi quand.

Souvent il faut avoir des certificats d’un médecin ou d’un thérapeute.

Contactez-l'école ou le lieu de formation/apprentissage et demander un réseau pour en discuter.

Utiliser les technologies d’aide et les réglages d’accessibilité pour une difficulté passagère doit être possible. 

La direction décide les conditions et les règles, par exemple quand il y a une évaluation. 

Nous aidons à mettre en place des technologies d’aide depuis longtemps déjà.
C’est important de faire les choses dans le bon ordre et avec les bonnes personnes.
Il y a 7 étapes à ne pas manquer pour les élèves avec des mesures renforcées (MR).

  1. Le réseau : il est organisé par l’école et réunit les gens qui entourent l’élève. Il discute des besoins de l’élève et fait le choix du meilleur outil.
  2. Les essais : l’élève peut essayer des outils en prêt quelque temps si on hésite entre plusieurs appareils pour la technologie d’aide.
  3. La demande d’achat : faite à l’Office d’assurance-invalidité par les parents, avec une aide parfois.
  4. La préparation technique : régler les questions techniques de connexion, de mises à jour et voir qui s’occupera de l’appareil.
  5. La formation : des adultes qui travaillent avec l’élève, à l’école, mais aussi de l’élève et des ses parents.
  6. Le suivi et le bilan : le réseau se réunit après quelques mois pour faire un bilan et voir s’il y a encore besoin d’aide.
  7. La transition et les transmissions : en cas de changement de classe ou d’école, il faut informer et former les nouvelles personnes.

Pour aller plus loin : pour la technologie d'aide, soutien par la cellCIPS

Le formulaire de contact  

Si vous voulez mettre en place une technologie d’aide avec notre aide en réseau (réservé pour les écoles vaudoises, il faut d’ailleurs toujours voir avec sa direction).
ta@cellcips.ch est aussi une possibilité.

Si vous voulez des informations plus générales, le courriel est aussi possible.
info@cellcips.ch 

Dès que possible, mais surtout AVANT l’achat d’une machine, il est intéressant de faire un réseau pluridisciplinaire. 

Quand on a pu discuter des besoins de l’élève, on peut mieux savoir ce qui sera difficile ou peut-être impossible.
On peut s’organiser pour faire la mise en place petit à petit.
Si la machine est déjà là (elle a été offerte à Noël par exemple), il faut oser se poser la question « est-ce le bon outil ? ».
Il faut voir les besoins mais aussi les possibilités de l’école (WiFi, formations, etc.).

Le réseau pluridisciplinaire, dès le départ, c’est très important.
Il faut réfléchir à plusieurs.
Mettre en place la technologie d’aide (TA) avec toutes les personnes concernées.

Il faut aussi des outils pour faire le suivi.
Par exemple, un carnet où on écrit les progrès.
Un endroit où l’on dit ce qui doit être fait.
Ce carnet doit suivre l’élève, l’étudiant ou l’apprenti.

Ce carnet peut être le Référentiel de compétences.

On peut se former pour la technologie d'aide.

Nous, cellCIPS, vous aidons, aussi par nos ressources en ligne.
Des collègues éducation numérique (ÉduNum) peuvent aussi vous aider.

Des formations continues dans les hautes écoles et universités sont utiles aussi.

Contacts sur notre page.

Avec l’éducation numérique, on peut proposer à tous les élèves des activités avec les ordinateurs ou les tablettes.

Tous les élèves peuvent apprendre comment dicter un mot à la machine ou comment la commander.

Tous les élèves peuvent connaître les règles pour que les documents deviennent accessibles

  • Par exemple on peut aussi leur montrer comment ajouter une vidéo ou un son à un texte. 
  • Comment on décrit une image.

Il y a peut-être un sous-groupe qui peut systématiquement s’aider du numérique pour faire certains travaux.
Un enseignant ou une enseignante d’appui peuvent aussi aider pour le numérique.

Tous les élèves, étudiants ou apprentis changent de classe.

  • L’élève peut lui-même annoncer qu’il utilise une technologie d’aide. 
  • L’élève peut lui-même dire que des outils d’accessibilité sont utiles pour lui ou pour elle.
  • L’enseignant ou l’enseignante doit rendre ses cours accessibles pour tous.
  • Le référentiel de compétencesd’usage d’outils informatiques est une aide très importante. 
    • Il faut demander si l’élève en a un.
  • Il est important de faire les choses rapidement à la rentrée.
    C’est plus facile si l’école d’avant a déjà organisé quelque chose.
    • Par exemple un rendez-vous ou un courrier.
  • Les parents et l’élève doivent donner leur avis.
    Un réseau pluridisciplinaire, c’est très important dans les transitions.
  • C’est aussi utile si le doyen informe les professionnels suivants, passe les informations. 

Faire dès le départ des choses utilisables pour tous est important.

Nous avons plusieurs pistes pour faire des documents accessibles pour tous. 

Sur notre site, on le fait avec des règles précises :

  • Police Verdana par exemple, 14 ou 16
  • Interligne 1,5
  • Icônes et images seulement pour ajouter du sens
  • Éviter un fond avec des images ou un fond chargé
  • Aérer les contenus
  • Lettres majuscules accentuées (pour la synthèse vocale)
  • Alignement à gauche

Consulter notre document : Bonnes pratiques, l'accessibilité pour tous.

Mieux intégrer les élèves différents, c'est aussi penser à la technologie d’aide.

  • Exemple 1 : une commune a, depuis bien des années, fait des expériences pilotes pour des élèves DYS, avec des ordinateurs.
    Aujourd’hui, elle a décidé d’offrir à l’école des tablettes supplémentaires pour que plus d’élèves en profitent.
  • Exemple 2 : quand l’école pense aménagements, adaptations ou compensation des désavantages, elle s’occupe aussi de savoir la place de la technologie d’aide.
    Elle la discute pour les cours, mais aussi pour les examens ou même les épreuves cantonales de référence (ECR).

Quand c’est nécessaire et pas plus !
Si l’école peut offrir d’autres solutions plus simples, il faut les choisir !
Nous voulons que l’élève arrive à atteindre les objectifs de l’école.
Parfois on met à disposition l’outil petit à petit, par exemple pour quelques cours seulement dans un premier temps.

Si un élève peut profiter d’une aide, il faut la mettre en place.
Attention : il faut toujours partir des besoins et des difficultés de l'enfant SANS l'outil.
À partir des besoins il sera possible d'identifier l'outil le plus adéquats aux tâches scolaires.

Dans le canton de Vaud, les enseignants itinérants des écoles publiques ou institutions ont droit à avoir un outil de travail.

La procédure du Centre d'informatique pédagogique pour l'école obligatoire ou CIPEO pour les enseignants de l'école ordinaire: équipement des itinérants en soutien pédagogique.

Pour les écoles de pédagogie spécialisée, contactez votre personne ressource en éducation numérique.

Dans le canton de Vaud, les enseignants des institutions ont des machines dans leur classe ou à la salle des maîtres.
Ce sont des ordinateurs fixes ou des iPads.
Parfois des portables sont aussi à disposition.

Si vous avez des demandes ou des avis, contactez votre personne ressource en éducation numérique.

Dans le canton de Vaud, les thérapeutes peuvent travailler dans des cabinets privés ou dans des institutions privées.
Un thérapeute qui travaille dans une institution peut être équipé en informatique.
L’école finance ces achats.

Dans certains cas, la cellCIPS peut aussi aider pour des tablettes pour la communication des élèves qui n’ont pas la parole orale.
C'est le cas avec la Communication alternative et augmentée ou CAA.
Seulement pour des iPads.

Dans le canton de Vaud, certains thérapeutes travaillent pour les écoles ordinaires.

C’est leur direction de Service qui fournit les équipements.

L’école dirige, toujours, la mise en place d’une technologie d’aide.

La direction de l’école invite les participants aux réseaux pluridisciplinaires.
Au premier réseau ou aux moments de bilans.

Une prise de notes facilite ensuite le suivi. Qui fait quoi ? quand ? sont les questions importantes.

L’école coordonne les demandes avec les thérapeutes et les autres intervenants.
Elle vérifie si la technologie d’aide est utile à l’élève.

L’école assure le suivi.
C'est très important de le faire quand il y a des transitions.

  • De l’école primaire à l’école secondaire. 
  • Ou de l’école secondaire à l’école professionnelle par exemple.

L’école vérifie que les informations importantes pour la technologie d’aide suivent l’élève.

Des documents peuvent aider à faire ce suivi. 

Parfois l’école et sa direction ont déjà toutes les connaissances des technologies d’aide.
Ce ne sont pas les premières qui ont été mises en place.
Une grande habitude existe.

On peut alors se passer de l’aide ou du soutien d’une cellule spécialisée.
C'est à la Direction de l'école de décider.

Et s’il y a un doute, contactez-nous!

Le réseau pluridisciplinaire va aider et soutenir la réflexion autour de l'outil, les accessoires et les applications les plus pertinents pour l'élève.

Le choix du matériel se fait en prenant en compte :

  • les besoins et difficultés de l'élève
  • les compétences de l'élève
  • le contexte scolaire (WiFi? emplacement dans la classe ?)
  • les ressources et compétences du réseau pour l'accompagnement de l'outil

Lors que le choix est fait, il sera nécessaire d'aller vers un revendeur agrée pour demander un devis officiel à joindre à la demande OAI.

Si l'élève est MR, la cellCIPS peut être conviée au réseau pour aider dans la réflexion. Si nous ne pouvons pas être là, voici quelques documents qui peuvent vous êtres utiles :

L'inspectorat de la pédagogie spécialisée vaudoise est très impliqué.
Il suit beaucoup de situations différentes.
Il sait aussi si une aide est utile ou nécessaire.  

Pour un élève "mesures renforcées", le regard de l'inspectorat est important.

Dès que la technologie d’aide est importante pour l’intégration. 

Un outil technologie d’aide c'est plus qu’une aide pour l’école.

L’enfant doit pouvoir :

  • tisser des liens sociaux
  • faire partie de groupes de loisirs
  • s’épanouir.

Il doit aussi pouvoir développer son autonomie personnelle.

On demande à l'Office de l’Assurance invalidité de payer la technologie d'aide.
Et si ça prend du temps ?

Le délai peut être long : entre 3 mois et 1 an 1/2 !

En « urgence », le prêt pour le test est parfois plus long.
Mais c'est exceptionnel.
Dans certains cas, les parents vont avancer l’argent (ou des associations, ou les assistants sociaux).

Il faut aussi réfléchir à ça dans le premier réseau pluridisciplinaire.

Nous conseillons de commencer par un réseau pluridisciplinaire afin d'identifier les besoins et les difficultés de l'élève.
La technologie d’aide doit se mettre en place avec la direction de l’école.
Ceci vous permettra aussi de vous coordonner pour récolter tous les documents nécessaires pour la demande OAI :

  • les rapports médicaux (logo, ergo, pédiatre...),
  • le rapport de soutien de l'école,
  • le devis complet (accessoire, applications et outil) d'un revendeur agréé.

Ce sont les parents qui doivent faire la demande à l'OAI. Ils peuvent être aidés si besoin par quelqu'un du réseau. 

Documents utiles :

Une technologie d’aide = des informations sur le nuage (ou Cloud en anglais).
Une technologie d’aide = des notes dans l’ordinateur

Aujourd’hui, nous proposons plusieurs solutions.

Ces outils sont prévus UNIQUEMENT pour les échanges 

  • sur le travail scolaire, 
  • sur des exercices, 
  • sur des travaux d’élèves.

ATTENTION.

  • Les commentaires, 
  • remarques, 
  • diagnostics au sujet de l’élève... 

...sont à entrer sur d’autres espaces que la Direction de l’école met à disposition.
Sur des espaces sécurisés.

Pour en savoir plus sur les données sensibles : 

Les écrans peuvent fatiguer les élèves.
Il doit y avoir des règles à l’école ET à la maison.

  • Parfois avec une technologie d’aide, on dépasse le nombre d’heures permises.
  • L'écran c'est quand c'est nécessaire.
  • Il faut parfois reposer ses yeux et faire des pauses.

Voir aussi chartes d'éducation numérique de la DGEO du canton de Vaud
(voir aussi les menus sous ENSEIGNANT-E-S)

Les enfants peuvent très vite voir des vidéos qui dérangent.
La violence ou le porno dérangent.
Des fois des photos d'eux sont postées sans leur permission.

  • On doit apprendre comment utiliser les médias.
  • On doit apprendre à être critique et prudent.
  • Vous trouvez des ressources pour la prévention sur notre site. 
    • Pour une institution dans le canton de Vaud, vous pouvez demander l'aide de la cellCIPS.

Ressource de prévention

La technologie d’aide ou TA doit être facile à mettre en place.
Si c’est trop compliqué, on est découragé.

  • Il faut choisir les outils les plus simples.
  • On doit connaître les ressources de l'école, de l'élève, de la famille. 
  • Il faut tester : des fois c’est moins compliqué que prévu.

Une technologie d’aide sert à apprendre comme les autres.
Mais il y a des règles pour utiliser la technologie d’aide.

  • Dès le début, il faut savoir si la technologie d’aide est utile.
    Parfois on la laisse de côté.
  • Si la technologie d’aide est là comme un aménagement, il faut être d’accord pour quand elle est utilisée.
    Si elle aide pour quelque chose qu’on veut tester, alors il faut faire sans la technologie d’aide.
    La direction de l’école décide.
  • Si la technologie d’aide est là comme une adaptation, il faut toujours pouvoir l’utiliser.
    Ce sera noté dans les tests.

En réseau pluridisciplinaire, la question "qui forme le jeune" est posée.
Selon l'école et les compétences des acteurs :

  • Le ou la thérapeute peut former l'élève ou l'étudiant.
    Le financement est pris en charge par l'AI (environs 10 heures).
  • L'enseignant spécialisé itinérant peut le faire.
    Ce sera avec l'aide de la personne ressources en éducation numérique.
  • Parfois, des externes prennent en charge la formation de l'élève, avec l'accord de l'OAI.
    Il est important de joindre leur devis à la demande OAI.

La cellCIPS ne peut pas former l'élève.
Elle peut former les enseignants de l'école par contre.

La cellCIPS met des ressources à disposition :

Comment reconnaître l'outil adapté ?
Voici quelques pistes:

  • Si beaucoup de gens le connaissent déjà bien, c'est plus facile à mettre en place.
    L’accompagnement sera plus efficace.
  • L’outil convient à l’élève et à ses besoins.  
    Il faut faire des essais.
  • L’outil adapté est aussi celui qui convient à l’école.
    Parce que l'école doit offrir des soutions, par exemple le WiFi.  
  • Si l’élève  connaît déjà bien sa machine, alors c'est bien de la garder.
    Et c'est à l'école de s'adapter.  

Un ordinateur est une machine qui permet de travailler avec des informations, des données.
Il peut être fixe ou portable.
Il est composé de ressources matérielles :

  • Écran
  • clavier
  • souris
  • disque dur
  • ...

Mais aussi de ressources logicielles :

  • Système d'exploitation (Windows, MacOS, Linux...)
  • des logiciels pour le traitement du texte (Word, Pages...)
  • des logiciels pour jouer
  • des fichiers et des dossiers (images, documents...)

Une tablette est une sorte de petit ordinateur. Elle n'a pas de souris ou de clavier mais elle permet de faire les mêmes choses de base qu'un ordinateur.
Elle est légère et fin, facile à transporter.
La tablette est tactile. On peut y associer un clavier et une souris si on le veut.
L'iPad, par exemple, c'est une tablette.

Un smartphone est un téléphone qui a des fonctions en plus de l'appel téléphonique.
Il possède plusieurs applications pour :

  • écrire (mail, message, document...)
  • gérer son agenda
  • faire des photos
  • se repérer
  • ...

L'iPhone, Google Pixel, Samsung Galaxy sont des exemples de smartphone.

Le Cloud est, entre autre, un lieu de stockage en ligne. Il permet de stocker des dossiers et fichiers en ligne. Il permet d'accéder aux informations stockées depuis tout ordinateur, tablette ou smartphone.
Ce système permet aussi de partager des dossiers entre plusieurs personnes.  
Il permet de partager des dossiers entre les personnes, par exemple l'enseignant pourra y déposer les exercices de la journée.
Il est simple d'utilisation et très ergonomique. C'est pour ces raisons que nous le proposons aux élèves à besoin particulier.

OneDrive, GoogleDrive, iCloud ou Dropbox sont des exemples de Cloud.

Les données personnelles sont les informations qui permettent de savoir qui tu es.
Par exemple :

  • Nom et prénom
  • date de naissance
  • numéro de téléphone
  • des photos de toi
  • ton adresse
  • ...

Il est important de ne pas partager ces informations avec des inconnus.

Pour en savoir plus : https://education-numerique.edu-vd.ch

Le ePub est un format de livres numériques. ePub signifie "electronic publication", c'est-à-dire publication électronique.
C'est un format spécifique pour le confort de lecture.
On peut le télécharger sur son téléphone, ordinateur, tablette ou sur sa liseuse.  Dans un ePub on peut y trouver différents éléments :

  • table de matières,
  • des images,
  • des vidéos,
  • des liens interactifs
  • et du texte

Pour lire un document ePub il faut des logiciels spécifiques comme :

  • Livres sur MacOS
  • Calibre sur Windows
  • Kindle
  • ...

Le PDF est un format de fichier informatique. L'abréviation signifie Portable Document Format, c'est-à-dire. format de document portable. C'est un format figé.
Un PDF peut contenir :

  • des liens
  • du texte
  • des images
  • des champs formulaires
  • une table de matières
  • ...

Sur tout PDF on peut :

  • le consulter,
  • écrire,
  • dessiner,
  • ou apporter des modifications (selon le logiciel qu'on utilise).

Attention : Ils existent plusieurs types de PDF. Voici les plus importants pour nous :

  • PDF image : document qui n'a pas eu de reconnaissance du texte. Même si le document contient du texte, l'ordinateur ne le reconnait pas. Cela signifie que la synthèse vocale ne pourra pas fonctionner par exemple.
  • PDF texte : document ayant une reconnaissance du texte (OCR). Cette reconnaissance du texte permet d'utiliser une synthèse vocale ou encore apporter des modifications au texte (souligner, barrer...).
  • PDF formulaire : document ayant, en plus de la reconnaissance du texte (OCR), des cases formulaires pour écrire.

Chaque type de PDF a ses pours et ses contres. Il est important de savoir sur quel type de PDF l'élève travaille.

C'est un document qui permet la mise en forme du texte. Les formats les plus connus sont les .docx, .txt ou .pages. 


Pour créer un document texte, il faut un logiciel de traitement de texte comme :
  • Word
  • Pages
  • LibreOffice
  • ....


Ce sont les parents qui doivent faire la demande à l'OAI.
Si ces derniers ne sont pas en mesure de faire une demande, ils peuvent demander du soutien à un assistant social ou à quelqu'un du réseau.

Vous pouvez compléter la demande de prise en charge d'une technologie d'aide en ligne.
N'oubliez pas d'y joindre toujours :

  • des rapports médicaux (logo, ergo, pédiatre...)
  • un rapport de l'école en soutien de la demande
  • un devis complet (accessoires, logiciels et outil) d'un revendeur agréé
  • les conseils cellCIPS si on a participer à la réflexion

Vous trouverez plus d'informations sur le site de l'OAI.
Voici un document récapitulatif fait par l'OAI.

Le réseau pluridisciplinaire

Le réseau est convoqué par la direction de l'école.

Il est important que tous les acteurs soient présents :

  • les enseignants
  • les personnes ressources pour le numérique
  • la direction

    Selon les situations 
  • les thérapeutes
  • les parents
  • l'élève

Le réseau va permettre de définir le projet et les rôles de chacun.