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La cellCIPS, c'est une petite équipe de personnes, surtout des enseignantes et des enseignants spécialisés.
Ils ont toujours voulu aider les collègues et les élèves pour mieux utiliser l’informatique à l’école.

Aider un élève, c’est lui permettre de pouvoir presque tout faire comme tout le monde.

Avec un smartphone ou la tablette ou l’ordinateur, cet enfant ou ce jeune adulte peut participer à la vie de tous les jours.
À l’école, à la maison ou pour ses loisirs, la technologie d'aide est utile.
La personne peut être une citoyenne ou un citoyen.

Elle devient plus autonome et c’est vraiment juste.

Motiver pour apprendre, c'est aider la personne qui a des difficultés.
On peut se décourager.
On veut moins apprendre. C'est trop dur.

S’il utilise une technologie d’aide, l’enfant qui a des difficultés peut suivre l’école.
Il a de nouveau envie d’apprendre.

Un élève est parfois freiné pour apprendre, pour communiquer, pour répondre aux questions.
Il est peu autonome.
Parfois la difficulté est tout le temps là.
Peut-être la difficulté est provisoire (accident, maladie).

Il faut quelque chose pour aider - catalogue par difficultés

Les enseignants remarquent qu’un ordinateur ou une tablette aident beaucoup.

  • L’élève peut mieux suivre les cours. 
  • L’élève peut aussi participer aux loisirs ou communiquer.
  • L’élève peut être bien plus autonome et faire tout seul, comme les autres.

Le réseau pluridisciplinaire pourra dire si une aide technologique serait utile tout le temps.

L'école convoque le réseau.
L'école dirige les réseaux.

Favoriser l’autonomie, c'est... pour que la personne se débrouille seule.

Avec des difficultés, l'élève reçoit souvent de l'aide de quelqu'un.
Être autonome c’est pouvoir faire tout seul. 

Il faut connaître ces réglages et ces programmes.

Parfois les élèves qui ont des difficultés deviennent très bons en informatique !
Ils peuvent même aider les camarades ou le prof.

Un élève est toujours différent d’un autre élève.

Certains élèves ont besoin de temps pour apprendre.
Parfois bien plus que les autres.
Quand on leur donne le temps supplémentaire, ils arrivent comme les autres.

L’équité, c'est donner les mêmes chances.

Rendre les choses accessibles pour tous, c’est aider tout le monde. 
Il faut enlever les obstacles et les barrières
.

Voir encore le comparatif lunettes - iPad fait par un enfant: www.cellCIPS.ch/lunettes 

Un smartphone peut par exemple aider momentanément l’élève 

  • à lire un texte, 
  • à répondre à un questionnaire en ligne, 
  • à s’enregistrer ou 
  • à écouter une dictée.

Souvent l’élève a un smartphone à lui.
C’est pratique mais il faut voir s’il est récent, s’il a la connexion 4G ou 5G.
Les écoles interdisent souvent que l’élève utilise l’appareil.
On peut demander de le faire de temps en temps pour une activité précise.

Voir aussi notre tableau récapitulatif (ordinateur/tablette).

Un programme est utilisé sur la machine.

Il y a des programmes pour écrire, pour faire des albums et bien plus encore.
Pour l’iPad, on dit plus facilement une app.

Nous avons des programmes que nous conseillons.
Ce sont les programmes pour aider à l'école par exemple.

Souvent avec un nouveau programme, il faut s’habituer et apprendre.

Aujourd’hui, toutes les machines ont des réglages d’accessibilité. 
Les réglages sont là pour aider, pour faciliter.

Un réglage d’accessibilité c’est par exemple :

  • La synthèse vocale est activée. On peut faire lire l’ordinateur ou la tablette ou le smartphone.
  • Le réglage zoom est activé. On peut facilement grossir l’écran pour mieux voir
  • La dictée vocale est activée. On peut alors dicter un texte. Il s’écrit sur notre programme.

L’ordinateur ou la tablette ou le smartphone ne doivent pas être trop anciens.
On dit que si le système est trop vieux, les réglages ne sont pas à jour.
Parfois il faut demander de l’aide pour activer les réglages.

Les élèves qui ont des adaptations sont des élèves avec des mesures renforcées, on dit aussi MR.

Ils ont droit aux outils d’accessibilité et aux technologies d’aide tout le temps qui a été prévu.
C’est la direction de l’école qui décide.

Nous, on dit toujours : autant que possible mais pas plus que nécessaire. 

L’Office Assurance invalidité peut aider pour payer une machine.
Il y a aussi de l’aide pour mettre en place l’outil.

Parfois quand les élèves quittent l’école, pour aller dans des ateliers pour apprendre, certaines personnes interdisent les tablettes et les smartphones.
Il faut rappeler que c’est important pour lire, écrire, etc.

Les meilleures formations sont souvent celles qu’on fait quand on travaille en sous-groupes. 
Des collègues formés à l’éducation numérique peuvent aussi vous aider.
De plus en plus d’écoles veulent utiliser ces outils performants pour mieux accueillir les enfants différents.

Quand vous êtes enseignant, éducateur, assistant socio-éducatif, aide à l’intégration, thérapeute, vous avez fait une formation exigeante.
Peut-être les outils d’aide et d’accessibilité ont-ils été abordés.
Nous vous aidons, aussi par des modules en ligne, à revoir ces notions.

Sinon, des formations continues dans les hautes écoles et universités permettent de se former pour aller plus loin.

Avec l’éducation numérique, on peut proposer à tous les élèves des activités avec les ordinateurs ou les tablettes.

Tous les élèves peuvent apprendre comment dicter un mot à la machine ou comment la commander.

Tous les élèves peuvent connaître les règles pour que les documents deviennent accessibles

  • Par exemple on peut aussi leur montrer comment ajouter une vidéo ou un son à un texte. 
  • Comment on décrit une image.

Il y a peut-être un sous-groupe qui peut systématiquement s’aider du numérique pour faire certains travaux.
Un enseignant ou une enseignante d’appui peuvent aussi aider pour le numérique.

Dans le canton de Vaud, les thérapeutes peuvent travailler dans des cabinets privés ou dans des institutions privées.
Un thérapeute qui travaille dans une institution peut être équipé en informatique.
L’école finance ces achats.

Dans certains cas, la cellCIPS peut aussi aider pour des tablettes pour la communication des élèves qui n’ont pas la parole orale.
C'est le cas avec la Communication alternative et augmentée ou CAA.
Seulement pour des iPads.

L’école assure le suivi quand il y a des transitions.

  • De l’école primaire à l’école secondaire. 
  • Ou de l’école secondaire à l’école professionnelle par exemple.

L’école vérifie que les informations importantes pour la technologie d’aide suivent l’élève.

Des documents peuvent aider à faire ce suivi. 

Le réseau pluridisciplinaire va faire et proposer ses choix

Il faut penser à beaucoup de choses : 

  • Quels logiciels sont déjà présents et connus sur les ordinateurs ou les tablettes?
  • Le logiciel « spécial » qu’il faudrait mettre en place, est-il compliqué ? 
    • qui fait l’installation ? 
    • qui forme ?
  • La machine sera-t-elle prêtée (et achetée) par l’Office de l'Assurance Invalidité?
  • Faut-il prêter une machine de l’école ? 
    • Parfois les parents peuvent l’acheter aussi.

Ainsi on pourra s'aider par exemple de notre tableau récapitulatif, ordinateur ou tablette ?

On choisit une application parce que plusieurs autres écoles l’utilisent.
Les échanges seront plus faciles.